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Je suis un journaliste en formation au sein de l'Université de Cergy-Pontoise. J'ai quelques projets média en tête, notamment au Danemark. J'aime le sport mais je me dois de toucher à tout.

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OM : 6ème titre de l'ère Deschamps mais...

omnostalgyL'Olympique de Marseille a rarement connu une saison autant jalonnée d'obstacles. La pire saison depuis 2000-2001 (15e sur 18 en Division 1). Ce début de saison montrait déjà les prémices d'une crise. Au bout de six journées, le club phocéen se retrouve au fin fond du classement du championnat, à la 20e et dernière position. Mais les Provinciaux ont su réagir et proposer des résultats plus en harmonie avec les objectifs européens du club. Alors que tout semble aller mieux, des tensions internes surgissent entre Didier Deschamps, entraîneur et décideur de la stratégie sportive au sein du club dans lequel il a remporté la Ligue des Champions en 1993 (en étant capitaine), puis 5 trophées en tant qu'entraîneur depuis son retour en 2009-2010, dont un championnat et José Anigo, éternel marseillais, ancien entraîneur, responsable du recrutement et des relations entre le club et ses groupes de supporter. Des événements repris par les médias et créant des division au sein même des supporters du club, qui n'ont pas le pouvoir de décision sur l'OM mais dont l'exigence peut pousser un entraîneur à modifier des tactiques ou remplacer des joueurs jugés mauvais.

 

Puis le mois de novembre arrive. Il débute assez mal avec une défaite en Ligue des Champions, puis contre les persévérants et surprenants montpelliérains. Vient enfin le premier classico de la saison, le 26 novembre. Les Marseillais accueillent alors un Paris SG dont le destin a changé en début de saison avec l'arrivée d'un nouveau et très important capital. Mais un PSG qui est entré dans une surprenante crise de novembre. L'OM en profite et se transcende a domicile et inflige au club qatari la plus lourde défaite de sa saison (3-0). Marseille est rassuré et euphorique et l'unité semble redevenu un maître mot. Mais Didier Deschamps et José Anigo continuent à alimenter les débats avec leurs clashes par médias interposés avec Vincent Labrune et Margarita Louis-Dreyfus en qualité d'arbitre dans ce match pour savoir qui des deux est le mieux placé pour faire venir des joueurs au club. Les tensions finissent par se calmer en interne et les résultats sont prometteurs et plus en raccord avec l'ambition européenne de l'OM. La trêve hivernale se concluant par l'arrivée (ou plutôt le retour) sur la Canebière de Brandão, les Olympiens poursuivent leur marche en avant jusqu'à fin janvier. L'OM semble définitivement revenu au devant de la scène comme un candidat potentiel au podium en fin de saison. La confiance règne dans les rangs marseillais qui parviennent même a arracher un option pour la qualification aux quarts de finale de la Ligue des Champions en vainquant au Vélodrome l'Inter de Milan, sur le fil (1-0).

 

Seulement, les compétitions s'enchaînent alors que l'effectif marseillais est très limité, ce malgré les retours de Coupe d'Afrique des Nations des frères Ayew et de Souleymane Diawara. Ligue 1, Coupe de France, Coupe de la Ligue, Ligue des Champions... L'OM est une nouvelle fois présent sur tous les tableaux et les organismes se fatiguent inexorablement. On connaît la suite, jusqu'à cette finale de la Coupe de la Ligue : 12 matches consécutifs, sans la moindre victoire (11 défaites, 1 match nul), toutes compétitions confondues. Des matches plus ou moins réussis techniquement mais toujours le même manque de réussite et un Didier Deschamps démoralisé et résigné. L'Olympique de Marseille s'éloigne de plus en plus de son objectif annuel qui est de se qualifier pour l'Europe. N'ayant plus aucune chance de l'obtenir en championnat, il reste la finale de la Coupe de la Ligue. Seulement, cette finale se joue face à un Olympique Lyonnais qui a failli connaître le même sort que Marseille en championnat mais la diversité de son effectif lui a permis de réagir et de repartir vers l'avant. C'est donc un Lyon plein de confiance et candidat au podium en championnat, qui est également finaliste de la Coupe de France face au surprenant petit Poucet Quevilly (voire « US Quevilly : option Coupe de France ») que va devoir affronter un OM en eaux troubles.

 

En se rappelant que les précédentes confrontations entre les Olympiques tournent sur une moyenne de quatre buts par matches, on attendait beaucoup de spectacle entre un club qui a l'occasion de se remobiliser pour un match décisif et qualificatif pour l'Europa League et un autre club ayant une armada offensive redoutable et en pleine forme (Lisandro – Briand – Gomis, Lacazette sur le banc). Au final, cette finale fût un spectacle... de déchets techniques en tout genre, de passes ratées telles qu'on peut voir au niveau amateur. Une première mi-temps sans aucune frappe, ne serait-ce que cadrée, de la part d'aucun des deux clubs. La deuxième mi-temps est la copie conforme de la première, une ou deux occasions et un semblant d'engagement supplémentaire. Un match qui durera jusqu'au bout de la nuit, le temps réglementaire étant insuffisant pour trouver un véritable vainqueur. Les prolongations sont parties pour ressembler à l'ensemble du match. Puis Brandão rentre en jeu. Il n'est pas inutile de se rappeler que l'attaquant brésilien est décisif depuis son retour, dans les coupes (2 dans cette compétition et 1 en Ligue des Champions face à l'Inter de Milan, propulsant les Marseillais en ¼ de finales, entre autres) et dès la première offensive avec le Brésilien, Cheyrou lui adresse un ballon parfait et l'homme providentiel des coupes profite d'une hésitation de Lloris pour frapper le ballon entre les jambes du portier international et faire exploser les 40 000 spectateurs marseillais du Stade de France. Une fin de match sous grande tension, encore plus que sur l'ensemble du match, avec plusieurs cartons jaunes et un carton rouge, pour Dejan Lovren côté lyonnais. Mais la chance est du côté de Marseille et Stéphane Lannoy (arbitre du match, seul arbitre français présent à l'Euro 2012) libère les hommes de Didier Deschamps qui se réconcilient pour au moins une soirée avec son public. Jamais deux sans trois, l'expression n'aura jamais été aussi bien démontrée dans le football français. Comme un symbole, les Marseillais ne fêteront pas ce 6ème titre de l'ère Deschamps, qui contraste avec la crise actuelle en Ligue 1.

 

Mais une finale gagnée au bout de la nuit suffira-t-elle à booster des joueurs épuisés pour finir ce championnat ? Ce n'est pas certain. Les Marseillais auront encore sept matches de championnat à jouer pour en finir avec cette saison catastrophique, légèrement sauvée par la Coupe de la Ligue. Des matches à priori accessible, puisque parmi les sept prochains adversaires de l'OM, il y a quatre clubs luttant pour se maintenir en Ligue 1 et seulement un espérant encore décrocher une qualification européenne (Saint-Etienne). Mais durant sa crise, depuis fin février, l'OM a été vaincu par des « petites » équipes : Brest (0-1), Ajaccio (0-1) et Dijon (1-2). Il faudra aux Marseillais puiser dans leurs ressources pour terminer ce championnat de la meilleure des manières possible, pour l'honneur.

 

Une question se pose alors : Marseille se dirige vers un mauvais classement en fin de saison mais avec tout de même une qualification assurée pour l'Europa League. Des joueurs importants pourraient partir : Rémy, A. Ayew, Valbuena, Mandanda ou encore M'Bia. Mais Marseille disposera d'un budget limité au niveau du recrutement. Un autre départ se prépare et il pourrait bouleverser le destin du club : Didier Deschamps pourrait partir, non pas à cause des résultats, non pas parce qu'il n'aime plus le club (bien au contraire) mais pour fuir la pression, car il ne prend plus vraiment de plaisir à gérer une équipe dont il subit certains coups bas de la part d'autres gérants au sein du club et d'une partie des supporters. Tandis que pour Pierre Menes, l'homme providentiel pour rebâtir l'OM sur ses cendres serait Eric Gerets, les médias parlent de contacts avancés avec un certain Frédéric Antonnetti. Si cela s'avérait être juste, le duo Antonnetti/Anigo pourrait être... explosif. Réponse au moment de la période des transferts estivaux, au même moment que l'Euro 2012.

 

Merci une nouvelle fois à lfp.fr

 

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J
<br /> Bon, et bien voilà... Je viens d'aller jusqu'au bout. Et j'ai perdu dix minutes de ma vie. Toute la rétrospective de la saison de l'OM ne sert à rien. Et on apprend pas grand chose de plus par<br /> rapport à ce qui a pu être dit ailleurs... Pour qu'un article soit bon, il faut un angle. Là, c'est quoi l'angle ? Marseille a foiré sa saison et la Coupe de la Ligue ne va pas sauver les meubles<br /> ? Un peu trop vaste non... Et si tu veux devenir journaliste un jour, soignes ton orthographe et ta grammaire.<br /> <br /> Bon courage<br /> <br /> Un journaliste de sport<br />
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J
<br /> J'étais curieux de découvrir ce blog... Mais dès cette phrase "Mais les Provinciaux ont su réagir (...) et ses groupes de supporter", j'ai arrêté. Déjà les "Provinciaux", Provençaux okay, mais<br /> là, c'est un peu trop généraliste non ?<br /> <br /> Ensuite, une phrase de 8 huit lignes, c'est au moins 6 de trop... même en presse écrite (alors là sur internet).<br /> <br /> Bon allez, je vais aller lire quand même histoire de juger du fond...<br />
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